Estomac
L’estomac poursuit la transformation de la nourriture mâchée grâce à l’acide gastrique et la prépare pour l’intestin. À l’Institut Kyborg, nous le regardons aussi sur un plan intérieur.
Que sait-on du stress et de l’estomac ?
C’est reconnu : pour les troubles fonctionnels de l’estomac – des troubles sans cause organique visible –, la médecine parle aujourd’hui de troubles de l’interaction entre l’intestin et le cerveau (classification Rome IV). Le stress et la charge psychique y jouent un rôle. Manger dans le calme et prendre des pauses fait donc partie d’une manière attentive de vivre.
Que dit la langue ?
Peu d’organes ont laissé autant de traces dans la langue. On « a l’estomac noué » quand on est anxieux, une remarque « reste sur l’estomac » quand on ne l’a pas digérée, on « a de l’estomac » quand on a de l’audace, et l’on « avale des couleuvres » quand on doit accepter ce qui déplaît. Ces images disent depuis longtemps ce que nous lisons aussi dans l’estomac : la manière dont on accueille et « digère » ce que la vie apporte.
Qu’est-ce que cela signifie en pratique ?
- Lever le pied, prévoir des pauses, manger dans le calme.
Questions fréquentes
Que fait l’estomac ?
L’estomac poursuit la transformation de la nourriture mâchée grâce à l’acide gastrique et la prépare pour l’intestin. Les troubles fréquents sont liés à l’alimentation, à l’acidité et au stress.
Le stress peut-il jouer un rôle dans les troubles de l’estomac ?
Oui, pour les troubles fonctionnels, c’est reconnu : la médecine les décrit aujourd’hui comme des troubles de l’interaction entre l’intestin et le cerveau (classification Rome IV).
Historique des modifications · dernière mise à jour le
- — Remarques raccourcies, texte clarifié.
- — Première version française.
Sources
- D. Harald Alke : Gesundheitslexikon (Lexique de la santé). Présentation détaillée de thèmes liés à la santé ; expériences réunies issues d’environ 30 ans de conseil de vie. Institut Kyborg.
- Drossman, D. A. u. a. (2016): Functional Gastrointestinal Disorders: History, Pathophysiology, Clinical Features and Rome IV. Gastroenterology 150(6).
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Par D. Harald Alke